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Jan 24 2013

Le web in store vu par Keley Consulting

C’est une étude très intéressante sur le web in store réalisée par Keley Consulting en janvier 2013 que nous vous proposons aujourd’hui. Partant du constat que “les évolutions d’usages, combinées à la maturité des technologies font naître de nouvelles opportunités en matière de web in store“, l’étude nous présente en quoi “les magasins se doivent de prendre le tournant du digital en mettant en place de véritables stratégies cross-canal“.
Le web in store, tournant stratégique pour les magasins physiques(source)

Nous sommes d’accord avec de nombreux points soulignés dans cette étude, notamment sur ce que permet le web in store :

  • générer du trafic en magasin
  • améliorer la transformation et le service en surface de ventes
  • optimiser le temps vendeur
  • améliorer la valeur post-visite, en enrichissant la connaissance client et en engageant un processus relationnel
  • enrichir de façon générale l’expérience de marque

L’étude met également en avant le côté de plus en plus cross-canal des consommateurs, en relevant les chiffres de Web2Shop 2012, étude dont nous avons déjà parlé dans notre billet Complémentarité du web et des boutiques physiques : 24, 26, 40, 24, 33 et 23 – Les chiffres de Connected Store.

Keley Consulting ne manque pas de relever la valeur ajoutée du web in store et plus précisément des magasins connectés pour les clients (complémentarité des canaux, choix étendu de produits, expérience en magasin, etc.). D’ailleurs, la présentation de Keley Consulting reprend les propos de Sébastien Pingault et d’Aline Logié de notre billet King Jouet poursuit sa stratégie de magasins connectés dans 15 nouveaux points de vente : “Lorsque les vendeurs sont impliqués et que la borne tactile est correctement mise en avant dans le point de vente, alors nous constatons que le chiffre d’affaires généré directement par l’écran atteint les 5% par magasin“.

Enfin, Keley Consulting relève certaines erreurs à éviter dans le déploiement web in store (telles que : aucune valeur ajoutée pour les utilisateurs, technologie non maîtrisée ou encore intégration insuffisante).

Voici le slideshare présentant un extrait de l’étude :

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