Sep 09 2019

Carrefour, le retour du discount avec Supeco

Le distributeur français fait son retour sur le marché du discount avec l’enseigne Supeco. Et c’est dans le nord de la France, à Valenciennes qui a ouvert ce concept.

SupecoPour ce faire la main, Carrefour a décidé d’ouvrir 5 magasins pilotes sur l’hexagone. Mais ce n’est pas des ouvertures à proprement parlées mais bien un changement d’enseignes pour ces boutiques qui opéraient sous l’enseigne Market.

Avec Supeco, le groupe français mise sur le soft-discount pour regagner le coeur des consommateurs. Pour l’enseigne, le soft-discount est “un concept de magasin hybride, à mi-chemin entre un supermarché traditionnel et un cash & carry.”

A l’inverse de son homologue espagnol, le Supeco français est moins spartiate. En effet, les consommateurs bénéficient de véritables rayons plutôt que de simples palettes.

Supeco

 Dans le magasin de Valenciennes, ce sont 2000 références avec 500 marques qui sont présentées. Ainsi, 15 000 références sont en moins par rapport à un “magasin classique”. À noter également que 200 produits sont disponibles en vrac. Le tout dans un soucis écologique sans doute.

SupecoDes prix attractifs et des produits frais sont ainsi les tenants et les aboutissants du magasin valenciennois. En effet, le nombre de références a été réduite afin de ne proposer qu’une à deux références par produits au lieu d’une dizaine habituellement. De plus, Supeco se contentera que du service classique d’une grande surface et ne proposera pas de drive ni autre.

Pour l’encaissement, Carrefour proposera les deux possibilités : la caisse classique et la caisse automatique en libre-service. Des caisses, un peu différentes puisque le numéro whatsapp du directeur du magasin est disponible pour échanger avec lui plus facilement.

Supeco

Supeco

Avec ce concept, Carrefour tente-t-il de regagner des parts de marché perdus ces derniers mois ou tente-t-il simplement de se creuser une place auprès des géants du discount, Lidl, Aldi et autres ?

Sep 06 2019

KIABI et sa stratégie connectée

La stratégie de KIABI a toujours été de se transformer en prenant en compte les évolutions technologiques mais surtout les attentes des consommateurs.

En effet, KIABI a vu son chiffre d’affaires augmenter de 2,61% en 2018 atteignant 1,9 milliards d’euros. Une augmentation là où le secteur a enregistré une chute de 10%/

Retour sur ce qui fait de KIABI le leader de son secteur.

Le phygital, force des magasins

Kiabi, le phygital, force de ses magasinsLe groupe a misé sur le phygital en installant dans la totalité de ses boutiques, soit près de 550, des bornes digitales. Des bornes interactives où les clients peuvent retrouver les 6 000 références produits de chaque saison. Grâce à ces bornes, les clients peuvent également vérifier l’état des stockes en magasin mais également aux alentours.
Cyril Olivier, directeur ecommerce et marketing va même plus loin en affirmant que “notre force de vente est extrêmement motrice et très demandeuse de nouveaux outils digitaux comme la possibilité de proposer des coloris non disponibles en magasin”. Bien que le paiement sur mobile vendeur n’ait pas été retenu par le groupe, KIABI cherche à développer un service de paiement directement sur le smartphone du client afin de lui faire gagner toujours plus de temps.

Le Click&Collect, nerf de la guerre 

KIABI, le Click&Collect, nerf de la guerreKIABI a été la première enseigne à proposer ce service à sa clientèle. Une stratégie gagnante puisque le Click&Collect représente un tiers du flux de la marque. Un chiffre que KIABI veut augmenter pour atteindre 50%.
Encore en test dans 4 magasins, KIABI ambitionne de pouvoir proposer une livraison sous 2 heures en point de vente le plus proche après une commande.

Un site web en constante évolution 

KIABI, un site web en constante évolutionGrâce à son site internet, KIABI est présent dans 32 pays, la marque a également développé 9 versions pour répondre à la demande.
Le commerce en ligne représente d’ailleurs 10% de l’activité et reprend 50% de références produits supplémentaires qu’en boutique.
Pour KIABI, la personnalisation est au centre de la stratégie. C’est pourquoi, la marque a réalisé des tests de commerce conversationnel mêlant ainsi digital et voix pour que les clientes puissent visualiser l’article avant l’achat.

M-Commerce, tout miser sur le mobile 

KIABI, M-Commerce, tout miser sur le mobile 73% du trafic en France provient des smartphones, KIABI n’est pas en reste puisque la marque enregistre 50% de son chiffre d’affaires digital sur smartphone. Pour répondre à l’intérêt croissant, KIABI souhaite passer d’une application à un site mobile qui englobera toutes les fonctionnalités et deviendra une in-app.

KIABI a bien compris toute l’importance de prendre en compte les attentes de ses clients puisque le volet omnicanal est présent depuis 2000. Aujourd’hui, le leader a su mettre tous les outils en place pour offrir une expérience innovante à ses clients. Une nouvelle expérience qui répond à leurs attentes et surtout qui évolue de façon stable et constante.

Sep 05 2019

Après Beauty Success, place à Beauty Sisters

Le monde de la beauté n’a plus de limites, c’est en tout cas ce que tient à nous faire penser Beauty Success avec son nouveau concept Beauty Sisters.

Après l’avoir testé pendant 2 ans près de Bordeaux, dans un centre commercial Beauty Sisters débarque dans le centre-ville de Périgueux.

Beauty Sisters Sur une surface plus réduite, le concept est dédié aux jeunes femmes. Branchées, connectées et tendances. Pour leur proposer une expérience nouvelle, la marque entend leur offrir les produits du groupe Beauty Success mais aussi des marques “tendances” et plébiscitées par les consommatrices.

Beauty Sisters Connecté aux consommatrices d’aujourd’hui, le magasin dévoilera chaque mois les nouveautés dénichées sur les réseaux sociaux. Des nouveautés tant beauté que décoration et lifestyle, de quoi ravir le plus grand nombre de consommatrices.

Beauty Sisters Un magasin où l’expérience se veut phygitale. Au centre du Beauty Sisters de Périgueux, une table avec des écrans interactifs. Cette dernière a pour objectif de faire tester les produits aux clientes, de leur donner des conseils et de leur offrir une prestation beauté comme une épilation du sourcil, un soin du visage ou encore une pose d’extension de cils.

Pour partager leur expérience, la marque a installé une borne à selfies à l’entrée du magasin.

Beauty Sisters Installé non loin de l’autre concept du groupe Beauty Success dédié aux femmes de 40 ans, Beauty Sisters est le magasin test pour le groupe.

En effet, si les résultats sont concluants en centre-ville, le groupe ambitionne de déployer le concept de Beauty Sisters en franchise et d’en ouvrir une dizaine d’ici 2 ans.

Sep 04 2019

PUMA, son premier flagship à New-York

La marque de sport allemande vient de débarquer en grandes pompes sur le continent américain avec son flagship new-yorkais. Implanté sur la 5ème avenue, ce flagship en envoie plein les yeux.

PUMA, New-YorkSur une surface de 18 000 m² réparti sur 2 étages, PUMA propose une gamme complète de chaussures, vêtements et accessoires.

PUMA, New-YorkDes services innovants pour les clients. Ces derniers peuvent bénéficier de plusieurs services résolument technologiques. Un simulateur de F1 et un “IMirror” pour permettre aux clients de visualiser les produits en différentes couleurs mais également en différents styles. Pour aller plus loin, les clients peuvent customiser les articles grâce à l’atelier “PUMA x You” par le biais de peintures, teintures, trempages, patchworks, broderies, 3D knitting et autres solutions.

PUMA, New-YorkPUMA, New-YorkPar ailleurs, PUMA accueillera une variété d’artistes qui changera toutes les 2 semaines afin de mettre l’art au cœur du magasin.
Des événements seront également organisés tout au long de l’année en fonction des coutumes américaines comme le week-end du Labor Day avec le lancement de Chinatown Market University. Un événement qui sera dédié au programme réalisé en collaboration avec la marque culte de New-York, Chinatown Market.

PUMA, New-York Implanté au cœur de la méga city américaines, PUMA voit en ce magasin un moyen de se rapprocher de ses clients américains et internationaux. Mais aussi un moyen de prendre une longueur d’avance sur ses concurrents.
Björn Gulden, CEO de la marque a déclaré que PUMA pouvait “repousser les limites du sport, de la mode et de la technologie, et ce magasin est la dernière manifestation de cet engagement”.

Avec 18 000 m² dédiés aux produits de la marque, le chiffre d’affaires sera-t-il à la hauteur de la dimension de ce flagship, véritable implantation pour la marque allemande ?

Sep 03 2019

Saint-Maclou, le digital au service du client

Souvenez-vous, en Juin 2018, Saint-Maclou présentait son nouveau concept installé dans sa boutique parisienne de la Place de la Nation.

Résultat, sur 6 mois, +60% de chiffre d’affaires par rapport à la même période en 2017. Quand le digital est source de croissance, retour sur le concept.

Saint-MaclouDans cette boutique, le groupe a fait le pari de la personnalisation et a réduit son espace de vente de 1500 m² à 150 m².
Pour réaliser ce changement spectaculaire, Saint-Maclou a misé sur la personnalisation et l’accompagnement client à défaut de lui présenter l’ensemble des gammes de produits. Ainsi, c’est par le biais d’une table interactive de 55 pouces que le client peut modéliser les 1200 échantillons proposés par le magasin et les tester directement. Un parcours client digitalisé grâce à cette table 3D baptisée “Atelier 3D” qui a pour but d’aiguiller le client. Cette dernière lui propose plusieurs styles, de l’haussmannien au studio en passant par le contemporain ou l’industriel. “Atelier 3D” a été réalisé par la start-up lilloise, Taktus.

Saint-MaclouPour aller plus loin, les clients sont orientés par les vendeurs qui les accompagnent au travers du magasin pour les laisser s’inspirer tout en se confrontant aux différents styles enregistrés.

Saint-Maclou

Saint-Maclou a réinventé son parcours client et de fait son expérience client grâce à la digitalisation du point de vente. Encore un concept réussi qui pose le constat que le phygital via la digitalisation du point de vente permet d’augmenter le rendement tout en diminuant les m² alloués.

Sep 02 2019

AliExpress, du virtuel au réel

Dans le top 3 des e-commerçants les plus importants en Espagne, le site marchand d’AliBaba vient de passer dans le monde réel en ouvrant sa première boutique en banlieue de Madrid. Comme la plupart des DNVB qui tendent vers une présence physique, AliBaba a également cédé à la tendance. La stratégie est celle d’être leader sur la toile mais également sur le terrain et surtout de lever les freins et les idées reçues que les consommateurs perçoivent d’AliBaba. Découverte de la boutique.

AliExpress, MadridDans le centre commercial Xanadù, 760 m² sont dédiés aux produits de l’e-marchand. Ainsi, quelques 1000 références sont présentes mettant en avant 60 marques tant nationales qu’internationales. AliBaba propose ainsi des produits techniques comme des mobiles, ordinateurs répartis dans 5 espaces distincts.

AliExpress, MadridPour l’ouverture, 3000 madrilènes ont répondu présent. Certain ont même dormi devant le magasin afin de faire partis des 500 premiers visiteurs et de se voir offrir un cadeau par la marque de l’ordre d’un smartphone, d’une trottinette électrique ou encore d’un drone.

AliExpress, MadridPour le groupe chinois, cette première boutique représente un point d’ancrage sur le marché espagnol, troisième marché après les Etats-Unis et la Russie pour la marque. Et plus largement, une fenêtre sur l’Europe.

À l’instar d’Amazon qui déploie ses boutiques, AliBaba suivra-t-il la même stratégie ? Quand verrons-nous une boutique AliExpress débarquer dans la capitale française ?

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